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lundi 19 mai 2008

The Pulse

Après Powers, Torso, Goldfish, Jinx, Fortune & Glory et Alias, continuons notre parcours sur les oeuvres moins connues de Bendis. Aujourd'hui, malgré beaucoup de retard : The Pulse.

Nous avions vu Alias la dernière fois, c'est donc tout naturellement que nous traitons de cette série aujourd'hui puisqu'elle en est la suite directe.

Jessica Jones, enceinte, quitte son agence de détective privée pour travailler au Daily Bugle sous les ordres de l'insupportable JJJ.

La série n'a pas durée très longtemps, seulement 14 épisodes, car elle a du se plier aux exigences du crossover Civil War qui rendait impossible la continuation de la série.

Les différentes histoires de cette séries sont assez distinctes les unes des autres. L'auteur change et le style de narration est lui aussi très différent.

Jessica
fait ses débuts dans le journalisme à sensation. Elle va commencer par regarder du coté d'Oscorp où un certains nombre de personnes ont tendance à disparaitre. Mmmh... Oscorp, n'y aurait-il pas un certain "Norman Osborn" qui travaille là bas ?

Mais ce n'est que le débuts, d'autres histoires seront directement lié à ce qui se passe dans l'univers marvel comme durant la Secret War par exemple où les évènements seront racontés selon le point de vue de Jessica.

On s'éloigne beaucoup de l'univers d'Alias dans certains épisodes. On rentre dans une histoire de super-héros beaucoup plus classique. Spider-Man jouera d'ailleurs un rôle assez important durant la première aventure. Jessica Jones semble beaucoup plus en retrait, elle se fait même voler la vedette par Ben Urich.

Les dessinateurs changent à chaque cycle. On commence par du Mark Bagley, puis Brent Anderson, Michael Lark (Daredevil) et enfin Michael Gaydos (Alias).

J'ai été un peu déçu par la contribution de Mark Bagley. Attention, j'aime beaucoup Bagley qui soigne énormément son travail et j'ai beaucoup apprécié sa contribution aux Ultimate Spider-Man. Cependant, ici, je trouve que ses dessins ne collent pas vraiment à l'ambiance de la série. Son style ne s'adapte pas vraiment aux intrigues policières.

Mais le tir est vite ajusté par la suite à travers tous les autres dessinateurs qui font un travail remarquable.

Donc, malgré toutes ses qualités, pourquoi The Pulse reste un niveau en dessous des Alias ?

Probablement parce que ces histoires s'inscrivent un peu trop dans la continuité de l'univers Marvel. Alias avait l'habitude de s'inscrire dans cet univers de manière détournée, un peu en décalage avec l'univers Marvel classique. Bendis nous avait habitué à traiter du thème des super-héros par des aspects sous lesquels on ne les attends pas forcément. Ici, on est dans quelque chose de beaucoup plus classique.

Mais ne soyons pas trop sévère non plus, la série n'en est pas moins très bonne et nous réserve quelques moments d'anthologie qui valent vraiment le détour.

jeudi 8 mai 2008

Quoi de neuf chez les Skrulls ?

Après quelques mésaventures, me voici de retour. Jetons donc un œil sur ce qui s'est passé chez les Skrulls pendant mon absence... (sans bien sûr trop en dévoiler)

Je suis assez sévère avec les comics que je chronique aujourd'hui. Cela ne veut pas dire du tout qu'ils sont mauvais. Loin de là. C'est juste que les attentes pour ce crossover sont tellement hautes que l'on en devient impatient. Et justement, Bendis prend son temps pour raconter cette histoire et nous fait saliver rendant insupportable notre soif pour connaitre la suite.

Secret Invasion #2

L'invasion poursuit son cours et nos héros se trouve dans une posture assez originale. Mais à quoi jouent donc ces Skrulls ?

Si le premier épisode était une bombe, celui là est cependant moins explosif. Toutes les révélations se sont enchainés tellement rapidement qu'il ne reste plus grand chose à dévoiler dans cet épisode. En effet, ce numéro laisse plus de place pour l'action et l'on a le droit à une bonne grosse bagarre durant la quasi totalité du comics.

On prend son pied à le lire bien évidemment, mais on aurait préféré en savoir un peu plus sur ce qui se passe ailleurs. L'épisode 1 nous avais laissé sur un tas de suspenses différents et nous voilà avec très peu de réponses un mois après.

Ça reste très bien, ne vous inquiétez pas. Je fais juste mon difficile...

New Avengers #40

Cet épisode est assez spécial. Exit Luke Cage et sa bande pour que l'on puisse se concentrer uniquement sur les Skrulls qui sont en quelque sorte les "héros" de cette histoire. A travers la 20aine de page, Bendis nous raconte ce qui s'est passé sur la planète Skrull depuis leur défaite contre les Kree.

J'ai été légèrement déçu par cet épisode. Je crois que j'aurais préféré rester dans l'ignorance et ne rien savoir d'eux. En effet, ils ont l'air beaucoup moins effrayants et beaucoup moins méchant vu d'ici. Cette histoire casse un peu le mythe paranoïaque de race supérieure que les Skrulls avaient réussis à instaurer dans l'esprit du lecteur. Dans cette épisode, ils font beaucoup trop...humains...

Seule la dernière page nous apporte une révélation assez choquante.

Mighty Avengers #13

La série des Mighty Avengers reste centrée sur Nick Fury qui planifie sa contre-attaque. On retrouve Daisy Johnson que l'on avait pas revu depuis la chute de Fury durant sa Secret War. Sous les ordres de son patron, Daisy va commencer à recruter une toute nouvelle équipe composée de parfaits inconnus.

Les dessins sont toujours d'Alex Maleev et restent toujours aussi beau à regarder. Cependant, on s'ennuie un peu dans cet épisode où il ne se passe quasiment rien. Bendis se contente de nous présenter de nouveaux personnages sans que l'on puisse vraiment les voir à l'action.


On reste donc un peu sur sa faim après ces 3 épisodes. Mais leur qualité reste indéniable et je suis convaincu que ce qui semble être un détail insignifiant aujourd'hui aura une importance capitale par la suite.

jeudi 1 mai 2008

Iron Fist #14

Tous les pions sont en place. Iron Fist parviendra t-il à déjouer les plans machiavéliques de l'Hydra ? Sera t-il capable de mettre fin à la dictature du Kun Lu ? La réponse dans cet épisode !

La conclusion de ce cycle arrive enfin dans un numéro plus long que d'ordinaire. Danny va finalement pouvoir régler ses comptes avec le très vilain Xao. Au programme de cet épisode d'une 30aine de pages : des combats, des combats et des combats !

On n'a donc pas le temps de s'ennuyer ici. On assiste à la clôture de l'histoire commencé 17 épisodes plus tôt, même si Matt Fraction nous laisse quelques pistes au cas où l'envie lui prendrait de relancer cette trame. Je dois dire que j'ai été assez impressionné par la qualité de cet arc, même si je dois avouer qu'il se termine moins bien qu'il avait commencé. J'aurais préféré que le tournoi des 7 nations prenne une place beaucoup plus importante dans le déroulement du récit. Dans cette compétition, Danny aura plus eu un rôle de spectateur sans avoir eu véritablement la possibilité d'agir sur son déroulement. Mais cela n'est finalement qu'un détail, puisque le scénario se situait dans l'ensemble vraiment un cran au dessus par rapport aux autres productions actuelles.

Si l'on avait constaté une baisse de qualité au niveau des dessins dans les précédents numéros, cet épisode se rattrape avec un travail plus que correct.

Espérons donc une sortie française rapidement, histoire que le plus de monde possible puisse en profiter.

mardi 29 avril 2008

Daredevil : tome 1 du Volume 2

En me baladant chez mon libraire préféré, j'aperçois sous une étagère une compilation de Daredevil regroupant ses 15 premiers épisodes du volume 2.

Parmi ces 15 épisodes, on retrouve l'arc écrit par Kevin Smith qui correspond aux tomes 1 et 2 de la collection 100% Marvel, mais l'on a aussi une autre histoire qui a pas été publié sous la même collection, mais sous le label "Marvel Knight". Oui, je sais, ça devient compliqué.


Mettons un peu d'ordre avec ce tableau récapitulatif du volume 2 de la série :

#1 à #8 - Kevin Smith/Joe Quesda "Sous l'aile du diable"
#9 à #15 - David Mack/Quesda "Tranches de Vide" introduction du personnage d'Echo.
#16 à #19 - Bendis/Mack "Wake up" histoire du gamin traumatisé
#20 à #25 - Bob Gale/Winslade "La grande parade" Murdock en procès contre Daredevil
#26 à #81 - Bendis/Maleev
#82 à ?? - Brubaker/Lark


Ça y est ? Vous comprenez mieux maintenant. Non ? Bon, tant pis, je continue quand même

Ce volume a donc le mérite de réunir 2 histoires déjà publiées sous un label différent.


Sous l'Aile du Diable (#1 à #8)

Si vous possédez les 2 premiers tomes 100% Marvel de Daredevil, vous connaissez probablement déjà cette histoire. Matt Murdock se voit confier la garde d'un nourrisson, mais très vite on lui fait savoir que cet enfant ne serait autre que la réincarnation de l'Antéchrist. Très vite, les malheurs s'accumulent dans l'entourage de Matt, si bien qu'il finit par croire à cette sombre prophétie.

Cet arc, bien que réussi, est cependant loin d'être le meilleur. Tout le récit est imprégné de mysticisme pseudo religieux, ce qui donne à l'auteur Kevin Smith l'occasion de revenir sur les racines religieuses du personnage. Cela nous donne quelques scènes un peu lourdes, notamment entre Matt et sa mère.

Ce détail mis de coté, le scénario est doté d'une intrigue plutôt bien ficelée. Les apparences sont souvent trompeuses et notre héros va l'apprendre à ses dépends. Il est difficile de faire l'impasse sur cette histoire, car elle marquera un tournant capital dans la continuité de la série.

Tranches de vide (#9 à #15)

Vous connaissez peut être déjà Echo qui fait parti de l'équipe des New Avengers, mais saviez vous que l'héroïne a fait sa première apparition dans Daredevil ?

Les crayons sont toujours tenus par Joe Quesda, même si David Mack s'incruste pas mal tant au niveau des dessins que du scénario.

Nous faisons donc connaissance avec Maya Lopez, qui possède l'étrange faculté de répéter tous les mouvements qu'elle visualise. Maya est sourde, mais elle sait très bien lire sur les lèvres.

Le Caïd va la convaincre que Daredevil est responsable de la mort de son père (alors qu'en fait c'est lui le coupable. Bouh le vilain.) Bien évidemment elle tombera amoureuse de Matt Murdock tout en ignorant sa double identité. Si la romance est plutôt réussi, l'histoire, elle, n'est pas très originale et est construite de manière complètement destructurée.

Mais cela n'a pas beaucoup d'importance puisque l'intérêt de cet arc se situe surtout dans sa mise en page. David Mack redouble d'effort pour faire retranscrire les sensations des personnages à travers les pages de ce comics. Matt est aveugle, Maya est sourde et l'auteur utilise de nombreux effets pour nous le faire ressentir. C'est plutôt agréable à regarder et l'on en oublie la vacuité du scénario.


Bref, si vous n'avez lu aucune de ces 2 histoires, ce tome 1 est l'occasion de vous rattraper. Par contre, si vous possédez déjà les 2 premiers tomes 100% Marvel, l'achat devient tout de suite beaucoup plus discutable. L'album coute tout de même 28 euros. Notons la présence de quelques bonus comme l'épisode 0.5 de la série, les couvertures et une autre petite histoire pas indispensable du tout.

C'est à vous de voir.

dimanche 27 avril 2008

Alias

Damned, les Bendis que j'ai commandé sur amazon ne sont toujours pas arrivés. Mais comment vais-je faire pour ma chronique hebdomadaire ? J'ai trouvé ! Je vais parler d'Alias cette semaine et The Pulse la semaine prochaine.

Après Powers, Goldfish, Jinx et Fortune & Glory, voici donc Alias.

Cette série fait partie intégrante de l'univers Marvel. On retrouve de nombreux personnages connus comme par exemple Luke Cage, Carol Danvers et Matt Murdock. D'ailleurs, on retrouve certains passages qui sont identiques entre Alias et Daredevil, seul le point de vue du narrateur change.
Les dessins sont de Michel Gaydos et collent parfaitement à l'ambiance.

Cette série comporte le label "Max". Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ce n'est pas pour les enfants. Les thèmes traités dans cette série sont majoritairement adultes. Il y a quelques scènes de sexe et le langage est plutôt vulgaire par moments.

Pour changer un peu, je vais traiter cette série par tomes.

Tome 1 - Le Piège

Jessica Jones est une détective privée. Elle a eu une carrière de super-héros qui s'est plutôt mal terminée.

Un beau matin, une femme se présente à son agence lui demandant de retrouver sa sœur disparue.
Son enquête va la conduire tout droit sur un scandale impliquant Captain America. Mais notre héroïne va vite être liée à une sombre affaire de meurtre. Le doute n'est plus permis, on essaye de la manipuler. Mais par qui ? Et pourquoi ?

Le premier tome commence très bien. Il s'agit d'une bonne histoire de conspiration qui est très bien menée de bout en bout.

Tome 2 - Secrets et Mensonges

La tension baisse de manière drastique dans ce tome beaucoup plus calme et posé. Cette fois, Jessica part à la recherche d'un super héros au passé très coloré. Cet homme aurait fait équipe avec les Avengers et serait désormais la cible des Skrulls. Mais notre héroïne commence à avoir des doutes sur la véritable identité de l'homme qu'elle recherche.

C'est presque le jour et la nuit entre le tome 1 et 2. Bendis abandonne les aventures de conspirations pour une histoire plus simple en se concentrant beaucoup plus sur la psychologie de ses personnages secondaires. Le rythme est donc beaucoup plus lent, mais certaines scènes sont plutôt bien trouvées et arrivent presque à nous émouvoir.

Ce tome est en rupture de stock. Comme certains Daredevil, il est donc très dur de le trouver à un prix raisonnable. Cependant, il n'est pas indispensable pour la continuité de l'histoire.

Ce tome se termine par une conversation entre Jessica Jones et Jonah J. Jameson (ça fait beaucoup de "J" tout ça). Le tout est entièrement dessiné par Bill Sienkiewicz. L'épisode est amusant, mais un peu longuet.


Tome 3 - Reviens, Rebecca !

Ici, notre détective vient enquêter dans un bled paumé pour le moins inhospitalier. Elle est engagée pour retrouver une jeune étudiante disparue et récemment suspectée d'être une mutante. Dans ce genre de petits villages ou la mutophobie est courante, la paranoïa s'installe...

Cette intrigue est bien menée et réserve quelques rebondissements.
Notons également la présence de quelques planches de David Mack.


Tome 4 - Mattie

Le rythme redevient beaucoup plus soutenu à partir de ce tome. Une jeune demoiselle fait irruption dans le bureau de Jessica vêtue du costume de Spider-Woman. Confuse, elle s'enfuit aussitôt. Qui est donc cette mystérieuse personne et dans quel pétrin s'est elle fourrée ? Cette personne s'avèrera être particulièrement liée à Jonah J. Jameson.
Pour la retrouver, Jessica Jones va devoir renouer avec ses anciennes habitudes de super-héroïnes. Chose qu'elle aurait souhaitée ne plus jamais avoir à faire.

Notons en guest star la présence de Jessica Drew.


Tome 5 - Pourpre

L'histoire commence par un flashback relatant les origines de Jessica Jones. Ensuite, on rentre dans le vif de l'action avec le passé qui revient faire surface en pleine figure de notre héroïne. Mais quel est donc son douloureux secret ? Toutes les réponses sont apportées dans cet épisode explosif qui conclut avec brio la série.
Les flashback sont dessinés par Mark Bagley.

Mais les aventures de Jessica Jones ne s'arrêtent pas là, la série continuera dans The Pulse, que je chroniquerais la semaine prochaine.

En attendant, voici un extrait choisi :

mercredi 23 avril 2008

Daredevil - Tome 14

Depuis que l'identité secrète de Matt Murdock a été dévoilée par la presse à scandale, sa vie a été sans dessus dessous. Bon, d'accord, sa vie n'a jamais été vraiment très organisée, mais cette fois l'on atteint des sommets. A la fin du dernier tome, Matt est envoyé à la prison de Rykers accusé d'être le justicier Daredevil.

Le moins qu'on puisse dire est que Bendis quitte la série laissant notre héros dans un sacré pétrin. Il revient donc à Ed Brubaker de faire le ménage derrière lui. C'est à lui que revient la lourde tache de passer après un scénariste de talent qui a définitivement marqué les personnages de la série. Le défi parait donc difficile à relever, mais rassurez-vous, la nouvelle équipe s'en sort avec brio.

Cette fois, Daredevil est enfermé avec ses pires ennemis. Le FBI n'a qu'un seul souhait : que Matt Murdock se fasse liquider avant son procès. Ce tome contient une pléthore de guest star. On y retrouve le Caïd, Bullseye, le Hiboux, Hammerhead et même Frank Castle. Matt va devoir faire face à ce milieu hostile tout en préservant un semblant d'apparence sur son identité secrète. Rien que ça...

Mais l'histoire ne s'arrête pas là, Ed Brubaker a concocté un scénario beaucoup plus complexe qu'il en a l'air. Pendant que Matt s'efforce de rester en vie à l'intérieur, Ben Urich et Foggy font face à un mystérieux Daredevil qui continue d'agir à l'extérieur.

Ce tome marquera longtemps la série qui atteint ici son apothéose. La prison change un homme. Cet adage se confirme ici, notre héros est poussé à bout jusqu'à ne plus pouvoir distinguer le bien du mal.

Les dessins de Michael Lark ne sont pas en reste non plus. L'ambiance carcérale ressort parfaitement de son travail. Son style est assez différent de celui de Maleev, plus réaliste, mais beaucoup plus sombre aussi. Les bagarres sont également bien rendues. Cependant, j'ai trouvé que les couvertures n'étaient pas particulièrement jolies.

Impossible de s'ennuyer une seule seconde dans ce numéro. Les intrigues sont riches en rebondissement et les bagarres sont épiques . L'histoire réserve de nombreuses surprises jusqu'à la dernière page. Certains risquent même de ne pas s'en remettre tellement l'univers de l'homme sans peur risque d'en être perturbé à jamais... Si vous êtes un fan de DD, je ne vois vraiment pas comment vous pourriez être déçu.

Je vous averti cependant, une fois arrivé à la dernière page, on a une grosse envie de lire la suite. Il faudra en effet attendre le tome 15 afin que ce cycle connaisse un semblant de conclusion. Espérons que panini ne nous fasse pas poireauter aussi longtemps que pour ce tome là.

vendredi 21 mars 2008

Cette semaine chez Marvel...

Amazing Spider-Man #554

Le combat Spider-Man/Freak continue. On ne peut pas dire qu'on est beaucoup plus avancé à la fin de cette histoire qui apparait assez inutile. Entre quelques bastons, on a le droit à quelques scènes rigolotes comme lorsque Spidey va apporter des fleurs à JJJ. Mais à part ces quelques petits moments, l'épisode reste dans l'ensemble assez vain.

Les scénaristes font trainer leurs histoires sur la longueur et rien n'est résolu lorsque l'on arrive à la dernière page. L'histoire du mois prochain rattraperas peut être les choses.


Immortal Iron Fist #13

Danny Rand poursuit ses aventures dans la cité K'un-Lun qui se trouve au bord de la guerre civile tout en étant menacé de l'extérieur par l'Hydra qui agis sous les ordres du très très méchant Xao.

Depuis quelques épisodes on constate une grosse baisse au niveau de la qualité des dessins. En effet, il semblerais si l'on en croit les crédits que le dessinateur habituel, David Aja ne ce soit occupé que de 3 pages uniquement et qu'il a été remplacé par Tonci Zonjic qui n'est malheureusement pas aussi talentueux. C'est dommage car la série y perd beaucoup en intensité. Espérons que l'absence d'Aja ne soit que temporaire.
L'histoire n'avance pas beaucoup non plus ce mois-ci, mais apparament cela devrait être beaucoup plus dynamique dans le prochain numéro.


Captain America #36

Le comics qui se détache donc une nouvelle fois du lot est comme d'habitude le dernier Captain America. Cette fois, notre cher Captain doit s'occuper de plein de bad guys en même temps. Pas très original donc, mais il se trouve que les combats sont très bien rendus. Très nerveux, très violents, et plutôt bien mis en scène. Comme quoi, lorsque les scénaristes décident de créer une intrigue en se prenant vraiment au sérieux, on obtient un résultat assez haletant.
D'ailleurs la fin de l'épisode s'annonce très intéressante pour la suite.

Chaque épisode réserve son lot de surprises et de rebondissements. Cet épisode ne fait pas exception. D'ailleurs, il semblerait que l'on ai à peine effleuré la conspiration diabolique que manigance le Crane Rouge. Vivement la suite.

vendredi 29 février 2008

Daredevil #105 - Without Fear

Le cycle commencé par Brubaker il y a un an environ se termine enfin. L'heure est à la confrontation. Murdock arrivera-t-il à sauver sa femme de l'emprise dur redoutable Fear ?

Pour être scénariste, il faut vraiment être un gros sadique. Tous les auteurs qui se sont succédés pour les Daredevil l'ont enfoncé tour à tour dans la misère. Quesda et Smith ont tués Karen Page, Bendis a dévoilé son identité secrète au monde et a envoyé Matt en prison. Brubaker, lui, a réussi à sa manière à faire pire. Il donne à notre héros un peu de répit, pour pouvoir l'écraser encore plus fort par la suite.
Hell's Kitchen devient incontrôlable pendant que l'univers de Matt s'écroule tout autour de lui.
Vraiment, j'insiste, les scénaristes, c'est vraiment des sadiques.

Si le cycle s'essoufflait un peu dans les derniers épisodes, la tension revient en force pour ce final. La confrontation entre DD et son adversaire devient en plus d'être physique, très psychologique. On sent que Matt est poussé à bout, et que son adversaire cherche plus avoir le dessus mentalement que par la force des poings.

Même si Murdock remporte la confrontation, sa victoire laisse un gout très amer et sait que son ennemi est le seul vrai vainqueur.

Bref, durant les 5 derniers épisodes, Brubaker a réussi l'exploit de sortir un méchant de seconde zone des oubliettes et de le transformer en un être redoutable qui rentre dans le top 3 des pires méchants de Daredevil.

(8.5/10)
J'aime bien la couverture de celui là en plus.

mercredi 27 février 2008

White Tiger

Si tout va bien, demain devrait sortir la nouvelle mini série White Tiger en France.

Vous vous rappelez tous du Daredevil N°6 "Le procès du Siècle" ? Non ? Matt Murdock défendait Hector Ayala aka le Tigre Blanc injustement accusé du meurtre brutal d'un policier. Le procès connu un dénouement tragique et les pierres magiques d'Hector, source de son pouvoir furent envoyées à l'agent Del Toro du FBI.

Dans le Daredevil N°11 "l'âge d'or", Del Toro vient trouver Daredevil qui va jouer un rôle de mentor pour elle.

On la reverra une dernière fois dans le Daredevil N°13 "le Rapport Murdock" ou DD la jetera dans une poubelle pour lui éviter une confrontation avec Bullseye.

Bon, après cette piqure de rappel, on peut rentrer dans le vif du sujet. Car l'ex agent Del Toro a sa propre série et est le nouveau Tigre Blanc.

Bon, tout d'abord, il me semble indispensable de faire un avertissement à tous ceux qui attendent sagement le prochain Daredevil N°14 en français (qui sort le 24 avril).
Dans la chronologie, cette série se situe alors que Matt Murdock se trouve en prison. Mais Daredevil est quand même présent. Si vous n'avez pas encore lu le DD de Brubaker, NE LISEZ PAS WHITE TIGER. La série dévoile des éléments de l'intrigue qui seront capitaux dans le prochain DD. Il serait dommage de vous faire spoiler pour une série qui est juste moyenne.

Il aurait été intelligent de la part des éditeurs français d'attendre que DD 14 sorte avant de mettre White Tiger sur le marché. Mais bon, au moins, vous êtes prévenu. J'ai fait mon devoir et je dormirais la conscience tranquille ce soir. :)


Pour ce qui est de la série en elle même, ça se laisse lire. Le scénario est de Tamora Pierce et Liebe Story et les dessins sont de Phil Briones. D'ailleurs, les dessins sont très fluides, c'est agréable à regarder, même si d'un point de vue artistique ce n'est pas très original. Ça ressemble un peu à du Mark Bagley. Les très jolies couvertures, elles, sont de David Mack.

Il s'agit d'une mini-série de 6 épisodes. Il n'y a pas de suites de sortie à ce jour aux US.

L'histoire commence plutôt bien, on s'attache à cette nouvelle héroïne qui découvre petit à petit ses pouvoirs. Mais très vite, je dois avouer que j'ai décroché. En effet, si les personnages sont assez bien écrits, le reste du scénario n'est vraiment pas original. Comme méchant, on a le droit à une bande de Yakuzas pas gentils (et vu dans DD n°9) ainsi que le Cobra qui fait un méchant pas très original et assez ridicule (wahou ! Un homme habillé en serpent et qui crache du venin, mais où est ce qu'ils vont chercher tout ça ?).

Coté positif : on a le droit à pas mal de Guest Star. Daredevil(s), Spider-Man, la veuve noire, Luke Cage, Iron Fist et même Deadpool. Bref, ça fait un joli petit monde toujours agréable à retrouver.

Bon, ne soyons donc pas trop sévère, White Tiger est une bonne série si on veut passer un bon moment, mais on est loin de l'intensité des autres titres Marvel qui sont selon moi beaucoup plus aboutis.
Mon conseil serait donc d'attendre tout de même la sortie de Daredevil N°14 avant de se le procurer.

(6/10)

Si vous voulez un autre avis plus positif que le mien, voici un lien de la critique sur le blog de Neault.

samedi 23 février 2008

The Immortal Iron Fist : Orson Randall and the Green Mist of Death


Je vous ai déjà parlé de l'une des meilleures séries marvel du moment qui est Immortal Iron Fist de Brubaker et Matt Fraction.

Ce numéro est un peu à part et car il se situe en dehors de la trame principale. Le héros n'est pas Danny Rand, mais Orson Randall, celui qui était Iron Fist avant lui.

Le comics est constitué de 4 petites histoires de 10 pages chacune dont le style des dessins est très différent les uns des autres. A travers ces quatre aventures, on découvre comment Orson est traqué par le prince des Orphans. L'histoire fait donc écho au cycle actuel des aventures d'Iron Fist (avec Danny Rand), puisque l'on y retrouve certains protagonistes. Il s'agit donc d'explorer un peu plus l'univers de la série. Cependant, la lecture de cet album reste loin d'être indispensable.

On est un peu inquiet au début, car disons le assez simplement : les dessins des 2 premières histoires sont moches. Voir même très moche. Le but était que chaque histoire rapporte une époque différente dans la vie d'Orson Randall. Ainsi, les auteurs ont choisis de garder le style de dessin de l'époque qu'ils étaient censés investir. Cela donne des résultats assez mitigés et fait perdre énormément à l'intensité du récit. Heureusement, la BD se rattrape par les 2 histoires suivantes dont le style est beaucoup plus plaisant à lire.

Ce numéro permet donc de faire patienter en attendant la suite de la vraie série qui, elle, mérite vraiment le détour.
(6/10)

vendredi 15 février 2008

New Avengers #38


A propos de l'annual #2 de New Avengers, je me plaignais que cette série n'étais qu'une succession de bagarres répétitives. Cet épisode m'a donné tort.

Cette fois, l'épisode est centrée sur Jessica Jones (Alias, The Pulse) et son compagnon Luke Cage. Ceux qui étaient en manque d'Alias vont être content, car Bendis va traiter la relation amoureuse avec brio. Je ne ne vous dirais pas les motifs du tumulte entre les deux héros, mais sachez juste que les conséquences de cet épisode auront de sévères répercussions sur les New Avengers et sur l'univers marvel en général.

Ce numéro est bien car l'on y retrouve la Jessica Jones qu'on aime, la Jessica cynique et désabusée qui n'hésite pas à dire ce qu'elle pense. Si elle faisait surtout de la figuration depuis le début de la Civil War, elle va là regagner énormément en profondeur.

Pas d'action donc dans cette histoire donc, mais nous avons là un épisode très émouvant où l'on ne s'ennuie pas un seul instant.

(8/10)

jeudi 7 février 2008

The Twelve #2


Le mois dernier, je vous avais parlé d'une nouvelle série en douze épisodes : The Twelve.

On a cette semaine le 2ème volet des aventures de ces héros démodés.
Cet épisode ne nous en apprends pas beaucoup plus sur l'intrigue principale, l'histoire commence à peine et l'on ne sait pas encore très bien ou l'auteur (J. Michael Straczynski) veut en venir.

Cet épisode se contente de poser tranquillement les personnages qui sont d'ailleurs assez nombreux dans cette série (12). L'intérêt de l'épisode tient bien sûr à nous montrer comment ces aventuriers "has been" tentent, avec plus ou moins de succès, de s'adapter à leur nouvel univers.
Certains ont perdu leurs proches, d'autres n'arrivent pas s'habituer au nouveau paysage urbain, d'autres encore sont en décalage complet avec les mœurs de notre époque.

Les dessins n'ont pas changés depuis la dernière fois et le style reste très détaillé tout en gardant un caractère "vieillot".

Il reste donc à attendre sagement le mois prochain, pour espérer que l'intrigue se développe un peu plus. Peut être que le lecteur patient ferait mieux d'attendre que tous les épisodes soient sortis pour pouvoir les lire d'un seul bloc.

dimanche 3 février 2008

Captain America #34


Le grand retour tant attendu du Captain America est enfin là.

Après avoir tué Steve Rogers dans le numéro 25, Brubaker fait revivre la légende dans un numéro qui tient en haleine du début à la fin.

Nouveau costume, nouvelle identité et nouvelle façon de se battre. Le nouveau Cap nous fait une entrée explosive qui ne laisse pas indifférent.

On en apprends surtout beaucoup plus sur les plans diaboliques du Crane Rouge et la fin de l'épisode laisse une image très sombre de ce que va inaugurer la suite.

Béni soit Brubaker qui a réussi a apporter un niveau de tension rarement égalé chez les super-héros. La résurrection de ce mythe n'était pourtant pas un pari gagné d'avance.

Note : 8/10

jeudi 31 janvier 2008

Daredevil #104

Without Fear (partie 5/6)


Notre avocat aveugle marvelien préféré nous fait son come back mensuel dans l'avant dernier épisode du cycle Without Fear.

Maintenant, il me parait difficile de vous en parler sans revenir sur ce qui s'est passé dans les volumes précédents.

Donc si vous suivez les Daredevil au rythme des sorties françaises, mieux vaut ne pas lire la suite en cliquant ici.
(Je ne spoile pas beaucoup le #104, juste les épisodes précédents).



Note : 6/10 - Un épisode intermédiaire, toujours bien mais frustrant.
(ma notation peut paraitre sévère, mais il faut vraiment quelque chose de très bon pour me faire dépasser le 7/10)

Demain, je vous parlerais d'un évènement beaucoup plus intéressant et plus réussi dans l'univers Marvel, sorti mercredi et toujours écrit par Brubaker. Les fans savent très certainement de quoi je parle...

vendredi 18 janvier 2008

Immortal Iron Fist


Le numéro 12 de Immortal Iron Fist est sorti mercredi. L'occasion pour moi de revenir sur cette série qui a de nombreuses qualités.

Le lecteur de Daredevil aura certainement entendu parler d'Iron Fist aka Daniel Rand. Il fait souvent équipe avec l'ami Luke Cage en faisant parti de "Heroes for Hire". Ce héros à sa propre BD et elle mérite d'être lue.

Ce héros peu paraitre assez méconnu dans l'hexagone, mais la Marvel est en train de lui consacrer un film avec Ray Park réalisé par Steve Carr (pas un grand réalisateur soit).

Mais je ne vais pas vous parler de ce comics à cause de l'hypothétique sortie d'un film dont la qualité sera probablement douteuse, mais parce que Immortal Iron Fist, qui a commencé il y a un an de ça, est une sacrée bonne bd.

Bon, mes "nombreux" lecteurs les plus attentifs doivent se dire que je suis vraiment en train de chouchouter Ed Brubaker sur ce blog. Ils auront sans doute partiellement raison. Nous le retrouvons aux commandes de cette série qu'il écrit en collaboration avec Matt Fraction, l'auteur de The Punisher ou 30 Days of Night (adapté actuellement au cinéma d'ailleurs).
Pour les dessins, c'est David Aja qui tiens les crayons.

Suite à une altercation avec le dragon de Shou-Lao, Daniel Rand est capable de matérialiser son "Chi" et le concentrer dans ses poings afin de les rendre plus durs que de l'acier. Iron Fist possède aussi une force surhumaine.

Dans Immortal Iron Fist, Danny va découvrir que de nombreuses personnes ont possédés ses pouvoirs avant lui. Vas s'ensuivre de nombreuses altercations avec l'Hydra, qui aura un intérêt particulier dans la compagnie de Daniel Rand.

Ce héros se distingue de ses confrères en pyjamas en s'attachant beaucoup plus sur la pratique des arts martiaux. Les amateurs de combats seront servis. L'aspect est beaucoup plus mystique que les autres histoires de Marvel, Danny voyagera dans des contrées lointaines, dans des temples ancestraux et autres cités secrètes.

Les nombreux combats ne nuisent pas du tout à la qualité du scénario, Brubaker et Fraction nous ont concoctés une intrigue en béton où entre chaque combats se cache des conspirations plus inquiétantes les unes que les autres.

Ceux qui pensaient donc que Iron Fist n'était qu'un personnage secondaire de l'univers de Daredevil (moi le premier) n'ont plus qu'à lire cette série relativement récente (il n'y a que 12 numéros plus un annual, ce n'est pas trop dur à rattraper). Pas besoin de lire les vieux Iron Fist datant de 1974 pour comprendre, cette série se suffit à elle même.

Donc si vous en avez la possibilité, jetez-vous dessus !

dimanche 13 janvier 2008

Secret War


Une mini série vient de sortir en France réunissant Nick Fury, Luke Cage, Wolverine, Captain America, la veuve noire, Spider-Man et Daredevil. Rien que ça...

Ce n'est pas tout, on a aussi droit à quelques apparitions de Jessica Jones, Iron Fist, Iron Man, les 4 fantastiques et quelques X-Men. Oui, quand Marvel fait un crossover, il ne le fait pas à moitié.

A l'écriture on retrouve l'inépuisable Brian Michael Bendis et pour le dessin Gabriele Dell'Otto.

Le S.H.I.E.L.D enquête sur un réseau offrant aux criminels des armures de haute technologie. Leurs investigations vont impliquer le pays de Latvérie. Malgré les injonctions de Nick Fury, le gouvernement ne réagit pas. Nick va alors mener sa propre opération de manière totalement clandestine...

Pour ceux qui se demandent pourquoi Nick Fury n'est plus à la tête du Shield, les réponses sont apportés dans cette histoire en 5 volumes dont le scénario contient de nombreux rebondissements. Cette histoire sort en France avec donc pas mal de retard, puisque Maria Hill et Tony Stark ont déja entre temps pris la tête du Shield.

Mais le vrai plus de cette BD, ce sont les magnifiques dessins de Dell'Otto qui est un vrai plaisir pour les yeux. Cela ressemble plus à de l'art que de la bande dessinée. Le découpage est très réussi, les couleurs sont très bien choisies, bref, c'est très beau.

Ensuite, il faut vous demander si cela vaut le coup de dépenser 25 euros pour 5 volumes, aussi joli et bien écrit soient-il. Il y a tout de même quelques bonus (couvertures, artwork, etc...) pour compenser le prix. Mais bon, c'est à vous de voir...

jeudi 10 janvier 2008

The Twelve #1


Marvel nous sort une toute nouvelle mini série en 12 épisodes écrit par J. Michael Straczynski (qui vient de quitter Spider-Man) et Chris Weston. La série raconte l'histoire de 12 super héros assez marginaux ayant participé à la 2ème guerre mondiale et qui se trouvent malgré eux en hibernation pour se réveiller à notre époque.

Cette nouvelle série a tout de suite des airs de Watchmen (notons l'omniprésence du chiffre 12 chez l'œuvre d'Alan Moore). The Twelve jette un regard sur le passé en apportant un regard comparatif assez intéressant sur les héros d'hier et d'aujourd'hui. En effet, certains personnages insistent bien sur le fait que ces héros du passé incarnent l'esprit des Etats-Unis mieux que n'importe qui de par leur patriotisme et leur confiance dans leur pays. C'est dans ce contexte post civil war que le gouvernement souhaite se servir de ces héros oubliés de tous. On en sait pas beaucoup plus, l'histoire commence à peine et se finit d'une manière assez surprenante débouchant sur une intrigue beaucoup plus vaste. La dernière page terminée, on a envie de connaitre la suite.

Coté dessin, un soin tout particulier a été apporté afin de conserver l'esprit des vieux comics de plus de 60 ans. La couverture faussement vieillie en est un parfait exemple. Cependant, si cette impression est donné au lecteur, il ne faut pas croire que cela donne un aspect ennuyeux à l'ouvrage. Pas du tout, The Twelve reste par son découpage une série à l'aspect très moderne.

Les personnages restent tous assez intéressants. Ce n'est pas parce qu'ils sont 12 que leurs portraits sont bâclés, ce serait presque l'inverse. Chaque super héros est présenté de manière correcte, on se rend compte que ce ne sont pas vraiment des héros surpuissants, mais plus des êtres humains avec leurs lots de défauts.

Vous l'avez compris, The Twelve semble être un très bon choix de lecture pour ceux qui ne savent pas quoi lire en ce moment. J'attends de lire la suite avant de dire si cette série sera un ratage ou un chef d'œuvre. En attendant, c'est une très bonne surprise.