vendredi 29 février 2008

Daredevil #105 - Without Fear

Le cycle commencé par Brubaker il y a un an environ se termine enfin. L'heure est à la confrontation. Murdock arrivera-t-il à sauver sa femme de l'emprise dur redoutable Fear ?

Pour être scénariste, il faut vraiment être un gros sadique. Tous les auteurs qui se sont succédés pour les Daredevil l'ont enfoncé tour à tour dans la misère. Quesda et Smith ont tués Karen Page, Bendis a dévoilé son identité secrète au monde et a envoyé Matt en prison. Brubaker, lui, a réussi à sa manière à faire pire. Il donne à notre héros un peu de répit, pour pouvoir l'écraser encore plus fort par la suite.
Hell's Kitchen devient incontrôlable pendant que l'univers de Matt s'écroule tout autour de lui.
Vraiment, j'insiste, les scénaristes, c'est vraiment des sadiques.

Si le cycle s'essoufflait un peu dans les derniers épisodes, la tension revient en force pour ce final. La confrontation entre DD et son adversaire devient en plus d'être physique, très psychologique. On sent que Matt est poussé à bout, et que son adversaire cherche plus avoir le dessus mentalement que par la force des poings.

Même si Murdock remporte la confrontation, sa victoire laisse un gout très amer et sait que son ennemi est le seul vrai vainqueur.

Bref, durant les 5 derniers épisodes, Brubaker a réussi l'exploit de sortir un méchant de seconde zone des oubliettes et de le transformer en un être redoutable qui rentre dans le top 3 des pires méchants de Daredevil.

(8.5/10)
J'aime bien la couverture de celui là en plus.

mercredi 27 février 2008

White Tiger

Si tout va bien, demain devrait sortir la nouvelle mini série White Tiger en France.

Vous vous rappelez tous du Daredevil N°6 "Le procès du Siècle" ? Non ? Matt Murdock défendait Hector Ayala aka le Tigre Blanc injustement accusé du meurtre brutal d'un policier. Le procès connu un dénouement tragique et les pierres magiques d'Hector, source de son pouvoir furent envoyées à l'agent Del Toro du FBI.

Dans le Daredevil N°11 "l'âge d'or", Del Toro vient trouver Daredevil qui va jouer un rôle de mentor pour elle.

On la reverra une dernière fois dans le Daredevil N°13 "le Rapport Murdock" ou DD la jetera dans une poubelle pour lui éviter une confrontation avec Bullseye.

Bon, après cette piqure de rappel, on peut rentrer dans le vif du sujet. Car l'ex agent Del Toro a sa propre série et est le nouveau Tigre Blanc.

Bon, tout d'abord, il me semble indispensable de faire un avertissement à tous ceux qui attendent sagement le prochain Daredevil N°14 en français (qui sort le 24 avril).
Dans la chronologie, cette série se situe alors que Matt Murdock se trouve en prison. Mais Daredevil est quand même présent. Si vous n'avez pas encore lu le DD de Brubaker, NE LISEZ PAS WHITE TIGER. La série dévoile des éléments de l'intrigue qui seront capitaux dans le prochain DD. Il serait dommage de vous faire spoiler pour une série qui est juste moyenne.

Il aurait été intelligent de la part des éditeurs français d'attendre que DD 14 sorte avant de mettre White Tiger sur le marché. Mais bon, au moins, vous êtes prévenu. J'ai fait mon devoir et je dormirais la conscience tranquille ce soir. :)


Pour ce qui est de la série en elle même, ça se laisse lire. Le scénario est de Tamora Pierce et Liebe Story et les dessins sont de Phil Briones. D'ailleurs, les dessins sont très fluides, c'est agréable à regarder, même si d'un point de vue artistique ce n'est pas très original. Ça ressemble un peu à du Mark Bagley. Les très jolies couvertures, elles, sont de David Mack.

Il s'agit d'une mini-série de 6 épisodes. Il n'y a pas de suites de sortie à ce jour aux US.

L'histoire commence plutôt bien, on s'attache à cette nouvelle héroïne qui découvre petit à petit ses pouvoirs. Mais très vite, je dois avouer que j'ai décroché. En effet, si les personnages sont assez bien écrits, le reste du scénario n'est vraiment pas original. Comme méchant, on a le droit à une bande de Yakuzas pas gentils (et vu dans DD n°9) ainsi que le Cobra qui fait un méchant pas très original et assez ridicule (wahou ! Un homme habillé en serpent et qui crache du venin, mais où est ce qu'ils vont chercher tout ça ?).

Coté positif : on a le droit à pas mal de Guest Star. Daredevil(s), Spider-Man, la veuve noire, Luke Cage, Iron Fist et même Deadpool. Bref, ça fait un joli petit monde toujours agréable à retrouver.

Bon, ne soyons donc pas trop sévère, White Tiger est une bonne série si on veut passer un bon moment, mais on est loin de l'intensité des autres titres Marvel qui sont selon moi beaucoup plus aboutis.
Mon conseil serait donc d'attendre tout de même la sortie de Daredevil N°14 avant de se le procurer.

(6/10)

Si vous voulez un autre avis plus positif que le mien, voici un lien de la critique sur le blog de Neault.

lundi 25 février 2008

Criminal - tome 2 "Lawless"

Je vous avais parlé il y a un moment déjà du premier tome de Criminal de Brubaker et Phillips. Le tome 2 n'est pas encore sorti en France, mais la série devrait entamer son prochain cycle dès mercredi aux États-Unis (chez Marvel).

Le tome 2 n'a plus grand chose à voir avec le précédent. Les personnages changent et les histoires sont radicalement différentes, il y a cependant des tas de clins d'œil adressés au lecteur attentifs qui décéléra quelques liens entre les histoires.

Ricky Lawless retourne en ville pour venger son frère mort dans de mystérieuses circonstances. Pour ce faire, il va infiltrer un groupe de malfaiteur que son frère avait rejoint peu de temps avant de passer l'arme à gauche.

Cette fois, c'est donc une histoire de vengeance, on est toujours en plein polar bien noir, bien loin des histoires de super héros où tout finit bien. Mais jusqu'où Ricky est-il prêt à aller pour découvrir le fond de l'histoire et venger son frère ?

Ed Brubaker et Sean Phillips sont assez fiers de leur série. Ils déclarent dans de nombreuses interviews que c'est ce qu'ils ont fait de mieux dans leur carrière. En effet, Criminal est un très bon polar, même si les propos sont peut être exagérés.

Le scénario est très solide, on avance progressivement dans l'intrigue en découvrant petit à petit ce qui s'est réellement passé jusqu'à la révélation finale qui tout en étant surprenante est à la fois logique et ne tombe pas comme un cheveux sur la soupe. Ed Brubaker prouve une fois de plus qu'on peut lui faire confiance, l'auteur sait toujours où il va, il n'improvise jamais ses scénarios.

Mais ce qui fait vraiment la force de la série, est qu'il arrive à instaurer des drames familiaux dans un univers de polars. En effet, la famille est toujours l'épicentre des histoires de Criminal. Les carrières criminels des protagonistes sont toujours liés à l'environnement perturbé dans lesquels ils ont grandis. La série y gagne alors énormément en intensité.

Bref, si vous êtes amateur des précédentes œuvres de Brubaker, vous pouvez vous jeter sans risque sur cet BD. Pour les autres, c'est à vous de voir.
(8/10)

PS : J'ai oublié de vous dire que ce cycle a gagné l'Eisner Award de la meilleure nouvelle série.

samedi 23 février 2008

The Immortal Iron Fist : Orson Randall and the Green Mist of Death


Je vous ai déjà parlé de l'une des meilleures séries marvel du moment qui est Immortal Iron Fist de Brubaker et Matt Fraction.

Ce numéro est un peu à part et car il se situe en dehors de la trame principale. Le héros n'est pas Danny Rand, mais Orson Randall, celui qui était Iron Fist avant lui.

Le comics est constitué de 4 petites histoires de 10 pages chacune dont le style des dessins est très différent les uns des autres. A travers ces quatre aventures, on découvre comment Orson est traqué par le prince des Orphans. L'histoire fait donc écho au cycle actuel des aventures d'Iron Fist (avec Danny Rand), puisque l'on y retrouve certains protagonistes. Il s'agit donc d'explorer un peu plus l'univers de la série. Cependant, la lecture de cet album reste loin d'être indispensable.

On est un peu inquiet au début, car disons le assez simplement : les dessins des 2 premières histoires sont moches. Voir même très moche. Le but était que chaque histoire rapporte une époque différente dans la vie d'Orson Randall. Ainsi, les auteurs ont choisis de garder le style de dessin de l'époque qu'ils étaient censés investir. Cela donne des résultats assez mitigés et fait perdre énormément à l'intensité du récit. Heureusement, la BD se rattrape par les 2 histoires suivantes dont le style est beaucoup plus plaisant à lire.

Ce numéro permet donc de faire patienter en attendant la suite de la vraie série qui, elle, mérite vraiment le détour.
(6/10)

jeudi 21 février 2008

Amazing Spider-Man #551

On continue de suivre les aventures quasi hebdomadaires de notre héros arachnéen.

Dernier épisode du mois pour le tandem Guggenheim/Larocca.
On s'ennuie moins cette semaine, Spidey saute de partout pour éviter les forces de l'ordre à sa poursuite et sauver les demoiselles en détresse. On a quasiment 22 pages d'action, ce qui compense avec les semaines précédentes.

En fait, la sorti des épisodes par lot de 3 dans le mois à de nombreux avantages. Ainsi, 3 épisodes aujourd'hui équivalent à un épisode d'il y a 20 ans. En effet, le rythme des comics à changé, on s'attarde beaucoup plus sur les personnages, les méchants gagnent en profondeur, et on intègre des intrigues secondaires. Trois épisodes par mois ne signifie donc pas que l'histoire avance 3 fois plus vite, mais il s'agit plus selon moi d'une conséquence d'une certaines maturation dans les comics de nos jours (et aussi l'occasion pour Marvel de se faire 3 fois plus de fric diront les mauvaises langues)...

Enfin, la semaine prochaine pas de Amazing Spider-Man, mais un Ultimate Spider-Man. Et oui, même avec Spidey, quand y en a plus, y en a encore.
(7/10)

Spider-Blague de la semaine :
Jackpot - " -- Wow, the files are right, you never stop talking."

lundi 18 février 2008

Transmetropolitan

Dans un futur pas très proche, l'ancien journaliste Spider Jerusalem vis en ermite dans sa montagne profitant pénard de la vie loin de la ville bruyante qu'il ne supporte plus. Son téléphone sonne, c'est son éditeur qui attends toujours les 2 , bouquins qu'il lui avait promis. Il lui laisse le choix : où il écrit les bouquins où on lui envoie des tueurs à gage aux trousses.

Spider est donc contraint de reprendre du service dans une ville qu'il abhorre plus que tout. Car dans cette ville, le mot "décadence" prend tout son sens. Les sectes pullulent, les politiciens sont tous plus véreux les uns que les autres, et la dernière tendance à la mode est de changer son adn pour ressembler à un alien. L'univers de ce comics est donc très déjanté, même si par certains aspects il fait étrangement écho au nôtre.

Spider Jerusalem pas content du tout va donc décider de frapper d'un grand coup de pied là où ça sent mauvais et va s'attirer les foudres des différentes autorités politiques, religieuses ou médiatiques. Ce "reporter" n'y va pas avec le dos de la cuillère et ne va taper là ou ça fait mal. Le héros est un anarchiste qui déteste tout ce qui respire, il ne vous connait pas, mais il vous déteste quand même. Ce n'est pas le genre à hésiter pour résoudre les conflits par la violence. Ames sensibles, s'abstenir.

C'est l'infatigable Warren Ellis aux commandes de cette BD qui a fini sa course aux Etats-Unis, mais seulement le tome 1 est sorti en France pour le moment. Les dessins sont de Darick Robertson, ils ne sont pas particulièrement jolis, mais ils sont efficaces pour reproduire l'aspect glauque de la ville ainsi que sa multitude de détails tous plus loufoques les uns que les autres.

Le tome 1 regroupe les 12 premiers épisodes et est composée de petites histoires présentant les personnages et décrivant l'univers très décalé de la grande ville. La série devrait comporter à priori entre 5 et 6 tomes.

samedi 16 février 2008

www.freakangels.com


Merci à mes amis de superpouvoir pour le tuyau.

Un nouveau comics vient de sortir, mais cette fois, il est disponible uniquement sur le net.

L'auteur est Warren Ellis (Fell, Transmetropolitan, Planetary et énormément plein d'autres trucs) le dessin est de Paul Duffield. C'est plutôt joli en tout cas et l'univers apocalyptique semble assez bien dépeint.

L'histoire nous plonge dans un Londres futuriste submergée par les eaux. On ne sait pas encore grand chose de l'histoire, si ce n'est qu'elle tourne autour de 12 jeunes pas comme les autres.

On nous annonce 5 pages par semaines. C'est pour le moment assez juste pour ce faire une idée précise sur la qualité future de l'ensemble de l'ouvrage, mais pour le moment, ça semble assez bien parti.
D'ailleurs, étant donné le passif de Warren Ellis, je pense que l'on peut lui faire confiance pour nous sortir un truc intéressant.

En tout cas, Freak Angels vient d'attiser ma curiosité.

Allez donc vous faire votre propre opinion sur www.freakangels.com.
C'est gratuit en plus. ;)

vendredi 15 février 2008

New Avengers #38


A propos de l'annual #2 de New Avengers, je me plaignais que cette série n'étais qu'une succession de bagarres répétitives. Cet épisode m'a donné tort.

Cette fois, l'épisode est centrée sur Jessica Jones (Alias, The Pulse) et son compagnon Luke Cage. Ceux qui étaient en manque d'Alias vont être content, car Bendis va traiter la relation amoureuse avec brio. Je ne ne vous dirais pas les motifs du tumulte entre les deux héros, mais sachez juste que les conséquences de cet épisode auront de sévères répercussions sur les New Avengers et sur l'univers marvel en général.

Ce numéro est bien car l'on y retrouve la Jessica Jones qu'on aime, la Jessica cynique et désabusée qui n'hésite pas à dire ce qu'elle pense. Si elle faisait surtout de la figuration depuis le début de la Civil War, elle va là regagner énormément en profondeur.

Pas d'action donc dans cette histoire donc, mais nous avons là un épisode très émouvant où l'on ne s'ennuie pas un seul instant.

(8/10)

jeudi 14 février 2008

Amazing Spider-Man #550

Notre ami Peter Parker revient cette semaine pour la suite de ses aventures avec la nouvelle Jackpot et un tout nouveau méchant qui ressemble étrangement à un ancien ennemi de Spider-Man.

Le scénario est toujours de Marc Guggenheim et les crayons sont tenus par Salvador Larroca. Quoi de neuf alors dans ce nouvel épisode ? Eh bien pas grand chose. On en sait un peu plus sur cette héroïne toute de vert vêtue qui est plus mystérieuse qu'elle en a l'air. On voit d'un peu plus près ce nouveau méchant, et on à aussi quelques informations sur le tueur qui utilise les Spider-Tracer.

En gros, l'histoire continue son petit bout de chemin, explorant de nombreuses pistes en même temps et en traitant différentes histoires qui auront certainement leur importance dans quelques épisodes. Apparemment, Guggenheim prépare le terrain pour son successeur du mois prochain qui devrait apporter un aspect assez judiciaire au cycle suivant prévu en mars.

Entre temps, cette nouvelle aventure de Spider-Man est plaisante, mais elle n'est pas passionnante non plus. Le méchant se fait même voler la vedette par cette nouvelle héroïne mystérieuse. Mais qui donc se cache derrière le masque de la ravissante Jackpot ?
(7/10)

Jackpot - Are you gonna tell me your name ?
Spider-Man - Flash Thompson. Your turn.

mardi 12 février 2008

Abe Sapien (et autres critiques en vrac)


C'est un peu calme sur ce blog en ce moment. Je ferais bien d'écrire quelque chose.
Mmmh... de quoi vais je parler ?


Du dernier New Avengers Annual ? Bof, j'ai pas grand chose à dire dessus, en plus y'en a un autre qui sort mercredi. C'est toujours pareil de toute façon, c'est tout le temps des bastons généralisées, très cool, certes, mais répétitives. Mais bon, c'est du Bendis, donc ça reste agréable à lire. La fin est même très intéressante pour notre Jessica Jones et je me demande quelles en seront les conséquences que ça va avoir avec Luke Cage.
(note :6/10)



Je sais ! Je pourrais vous parler de "What if : Spider-Man Versus Wolverine". Ouais, ça va être cool de les voir se battre l'un contre l'autre ! Bon, on voit clairement que avec ce What if, Peter Parker prend une voie clairement différente. Bon, quand est ce qu'ils se battent ? Qui c'est le plus fort ???
On ne le saura pas...
Quoi ?! Je lis jusqu'au bout et ils se sont même pas battus l'un contre l'autre. Ils se battent ensemble, certes, mais jamais contre. Alors pourquoi ça s'appelle "Versus" alors ? y'a une suite de prévu ? J'espère, car sinon j'ai l'impression de m'être fait avoir...
(note : 3/10 car le nouveau costume de spidey est cool quand même).



Bon, de quoi je vais parler alors ? Tiens, une bd avec Abe Sapien. C'est qui déjà ? Ah oui ! Le copain de Hellboy. Bon, je n'ai pas lu beaucoup d'aventures de notre héros à corne, mais je vais quand même me lancer dans cette critique.

Première impression : c'est vraiment très joli. Le style des dessins est tout simplement magnifique. Avec Mignola on a l'habitude, il privilégie toujours une mise en scène extrêmement imposante quitte à laisser de coté les dialogues (le contraire de Bendis en somme).

Cette fois, Abe va effectuer sa propre mission, mais en solo. Ca tombe bien, car pour cela, notre cher amphibien devra explorer les profondeurs pour retrouver un navire mystérieux. Mais bien sûr, de nombreux dangers et forces maléfiques le guette.

La série qui sera en 5 épisodes s'avère donc être une très bonne surprise. Si le scénario et les dialogues ont l'air de tenir sur un timbre poste, la mise en page est époustouflante et on se surprend à s'attarder sur les dessins (pas comme ici par contre).

Bref,
Abe Sapien est la bonne surprise de la semaine.
(Note : 8/10)

dimanche 10 février 2008

Une date de sortie pour DD 14


Alléluia !!!

Panini a enfin annoncé une date de sortie pour le tome 14 de Daredevil en France.
Il s'agit du premier cycle de Brubaker (remplaçant Bendis) qui se déroule à dans la prison de Rykers.

L'album sortira le 24 avril...
Plus que 85 jours à attendre.
Mode râleur "on"

Bon, je suis content qu'on ai enfin une date, mais pour les fans qui ne parlent pas Anglais et qui n'ont pas pu se procurer les imports, c'est un peu du foutage de gueule.

Panini a quand même 2 ans de retard sur la sortie américaine ! 2 ans !!

Et la fin de l'album 13 est tout simplement énorme. C'est un des plus gros cliffhanger de l'histoire de Daredevil tout de même !

Je ne vois pas comment l'éditeur a pu attendre aussi longtemps à moins d'être un quelqu'un de cruel, vil et sadique pour faire trépigner d'impatience les fans sur une telle fin...

Mode râleur "off"

Bon, j'arrête un peu de râler, il va sortir, c'est le principal.
J'en profite d'ailleurs pour rassurer les fans, car l'ayant lu en import, je peux vous assurer que vous ne serez pas déçus, ce cycle est tout simplement excellentissime !

Courage donc, le bout du tunnel est pour bientôt.

vendredi 8 février 2008

Découvrez Sandman


Il y a deux mois est sorti en France le Volume 7 de Sandman intitulé "Brief Lives" (Vies brèves).
Je sais que je m'y prends un peu tard, ce blog n'existait pas encore au moment de sa sortie et la série est déjà terminée aux Etats-Unis il y a un bon moment déjà (10 ans environ !).

Mais bon, ça serait dommage de passer à coté de cette série qui a d'immenses qualités.

Tout d'abord, il m'est impossible de vous parler du volume 7 sans vous parler en premier lieu de la série en elle même.

Sandman est un comics publié en 1988 (oulala c'est vieux !) chez DC Comics sous le label Vertigo. L'histoire parle de Morphée, le roi des rêves qui fait partie des "éternels" une famille composée de 7 frères et sœurs affectant eux aussi le monde des humains à leur façon.

On a Dream (notre héros), Death, Destiny, Desire, Despair, Delirium et le mystérieux Destruction qui a quitté la famille il y a belle lurette et dont personne ne sait où il se cache.

Petit jeu pour ceux qui ne connaissent pas la série : essayez de deviner à partir de l'image que j'ai mis qui représente qui.

Dans le tome 1, Dream se fait capturer par des humains malveillants. Il reste emprisonné près de 60 années durant lesquels le monde rentre dans un état de décadence du fait de l'absence de rêves. Lorsqu'il s'échappe enfin, il retrouve son royaume en ruine. Il va devoir s'efforcer de le reconquérir et de restaurer ses pouvoirs. Tout cela ne se fera pas sans difficultés.

Je vous avertit tout de suite, Sandman n'est pas une série faite pour tous. La série est très très littéraire. Neil Gaiman s'autorise plein de digressions philosophiques et prend vraiment son temps pour poser ses personnages. Vous l'aurez compris, c'est très bavard.

Mais qu'importe, car Morphée est un personnage extremement charismatique. On savoure donc chacune de ses aventures et l'on en oublie la longueur des dialogues.
La série mélange d'ailleurs de nombreuses références religieuses et mythologiques
avec une facilité déconcertante. Gaiman établi entre toutes ces figures mythiques des relations assez intéressantes.

Sandman est donc une série que je conseille, mais qui ne plaira pas forcément à tout le monde. Certain seront vite ennuyés, l'auteur par exemple n'hésite pas à consacrer la moitié d'un épisode à un personnage secondaire. En effet, dans cette série, personne n'est laissé de coté.

Lisez donc le premier tome pour vous faire une idée. Car si la série en rebuteras certains , d'autres seront captivés par le royaume des rêves dans lequel Neil Gaiman nous invite.

Je ne veux pas faire un billet trop long, je vous parlerais donc du volume 7 dans le courant de la semaine.

jeudi 7 février 2008

The Twelve #2


Le mois dernier, je vous avais parlé d'une nouvelle série en douze épisodes : The Twelve.

On a cette semaine le 2ème volet des aventures de ces héros démodés.
Cet épisode ne nous en apprends pas beaucoup plus sur l'intrigue principale, l'histoire commence à peine et l'on ne sait pas encore très bien ou l'auteur (J. Michael Straczynski) veut en venir.

Cet épisode se contente de poser tranquillement les personnages qui sont d'ailleurs assez nombreux dans cette série (12). L'intérêt de l'épisode tient bien sûr à nous montrer comment ces aventuriers "has been" tentent, avec plus ou moins de succès, de s'adapter à leur nouvel univers.
Certains ont perdu leurs proches, d'autres n'arrivent pas s'habituer au nouveau paysage urbain, d'autres encore sont en décalage complet avec les mœurs de notre époque.

Les dessins n'ont pas changés depuis la dernière fois et le style reste très détaillé tout en gardant un caractère "vieillot".

Il reste donc à attendre sagement le mois prochain, pour espérer que l'intrigue se développe un peu plus. Peut être que le lecteur patient ferait mieux d'attendre que tous les épisodes soient sortis pour pouvoir les lire d'un seul bloc.

mercredi 6 février 2008

Amazing Spider-Man #549


Encore du Spider-Man !
Et oui, avec 3 épisodes par moisde ASM, les ultimate Spider-Man et en ajoutant les autres séries genre New Avengers auquel il participe, c'est difficile de ne pas parler de notre arachnide préféré pendant plus d'une semaine.

Alors quoi de neuf du coté de Spidey cette semaine ?
Plein de bonnes choses.
Tout d'abord, on remarque une nette différence dans le dessin par rapport au mois précédent.
C'est un peu moins fluide, mais très joli quand même.

En effet, ce ne sont plus les même scénariste et dessinateur que ceux du mois précédent. Dan Slott et Steve McNiven sont remplacés par Marc Guggenheim et Salvador Larroca.
Quoi ?!
Ils ont déjà virés les précédents après seulement 3 numéros ???
Non, je suppose que le fait d'alterner les auteurs vient du fait que faire 3 numéros par mois, c'est assez galère. D'où la nécessite de changer à tour de rôle.

L'épisode en question reste d'ailleurs très agréable à lire. On assiste à l'apparition d'une super héroïne assez intrigante (même si le lecteur aura probablement une petite idée sur sa véritable identité). On sent bien une connections qui s'installe entre les 2 personnages durant l'épisode.
A part ça, il se passe pas grand chose. Mais qu'importe, pas besoin d'attendre un mois pour rentrer dans le vif du sujet puisque la suite sera en vente dès la semaine prochaine.


Note : 7/10 (C'est une bonne note, mais je suis moins exigent en ce qui concerne des comics comme Spider-Man dont le principal but est de distraire).

Spider-blague de la semaine :
"Oh god... When I get a break like this, it usually means the karma bank's about to foreclose on me..."

lundi 4 février 2008

Ultimate Spider-Man #118

Spider-Man and his Amazing Friends

Il est temps pour moi de vous parler avec un peu de retard de cette toute nouvelle histoire d'Ultimate Spider-Man. Après le cycle assez tragique de Death of a Gobelin, on s'aventure cette fois sur un terrain beaucoup plus léger.

La BD commence par des scènes du quotidien des différents protagonistes de l'histoire. Elles sont très drôles et parfois même touchantes. C'est assez calme dans ce numéro. On ne verra même pas Spider-Man dans son costume. Est ce que cela veut dire que l'on s'ennuie ? Pas du tout. Comme il l'a déjà été signalé de nombreuses fois (et récemment sur le dernier post de ce blog) Bendis connait l'art des dialogues et arrive à nous faire passer du rire aux larmes avec une facilité déconcertante.

Pas de super-méchants donc dans cet épisode, pas de bastons dantesques entre les grattes ciels, juste les petites aventures quotidiennes de Peter Parker et ses "fantastiques" amis.
Pourtant, j'attends la suite avec autant d'impatience, sinon plus que pour les autres numéros.

Note : 7/10
Spider-citation de la semaine :
"If you have time to lean, you have time to clean.
"

dimanche 3 février 2008

Captain America #34


Le grand retour tant attendu du Captain America est enfin là.

Après avoir tué Steve Rogers dans le numéro 25, Brubaker fait revivre la légende dans un numéro qui tient en haleine du début à la fin.

Nouveau costume, nouvelle identité et nouvelle façon de se battre. Le nouveau Cap nous fait une entrée explosive qui ne laisse pas indifférent.

On en apprends surtout beaucoup plus sur les plans diaboliques du Crane Rouge et la fin de l'épisode laisse une image très sombre de ce que va inaugurer la suite.

Béni soit Brubaker qui a réussi a apporter un niveau de tension rarement égalé chez les super-héros. La résurrection de ce mythe n'était pourtant pas un pari gagné d'avance.

Note : 8/10